D’après les
informations reçues de Kornelia, nous avons rendez-vous à 7 heures,au parking du Vélodrome à Lausanne.
L’embarquement est prévu à 07h15 et le départ vers 7h30. Il est sept heures
moins dix et j’avoue, comme Joceline,que ce parking est bien désert, nous nous sentons bien seuls. La
question que nous nous posons et bien entendu, "Sommes-nous au bon
endroit ?". Et bin oui, heureusement, quelques minutes plus tard,
d’autres participants arrivent.
Le car se pointe à
l’heure avec le chauffeur préféré de ces Dames, David….bon d’accord, des
Messieurs aussi.
En rangeant la soute,
un Swisstrac a sauté dans la soute sans que j’arrive à le retenir, résultat, le
phare en miette et ma main en compote. Pour la main, cela passera, pour le
phare, je suis obligé de déclaré qu’il est foutu, même avec de la bonne colle,
c’est mission impossible. Ah ! David, si seulement tu t’étais garé moins
prêt des arbustes, j’aurais pu…….
Ce qui est fait et
fait et c’est moi qui ai fait de la casse.
Un trajet de 187 km,
c'est-à-dire374 kilomètres aller et
retour nous attend avec un arrêt à Genève à la douane de Bardonnet pour
récupérer une participantes. Sur place et pour la visite, nous retrouverons
d’autres personnes.
5 participants et
participantes ont déclaré forfait, c’est bien dommage, mais nous avons
plusieurs nouvelles personnes courageuses qui ont décidé de se joindre au
groupe. Bienvenue et surtout bien du plaisir avec cette bande de joyeux lurons
et luronnes, presque toujours de bonne humeur.
Il n’est pas encore
7h30, nous démarrons sous un magnifique soleil annonçant une super belle
journée.
Comme à son
accoutumée, Kornelia a préparé cette journée au millimètre ou plutôt dois-je
dire à la minute. Organisation parfaite, nous le savons toutes et tous
d’avance.
Le but de notre
voyage aujourd’hui est ….
…la visite du
Parc des Oiseaux dans la Dombes au cœur de l’Ain en France
Bin, dit donc, c’est quoi les Dombes ?
(Wikipédia)
Alors, tout
d’abord on ne dit pas les Dombes mais la Dombes. La Dombes est un des pays du département de l’Ain. Région naturelle
et historique, elle constitue un plateau d'origine morainique aux innombrables étangs.
La région est voisine de
deux autres grandes régions naturelles, la Bresse et le Bugey. La Dombes
correspond à un plateau d'origine morainique (dépôt de sable, de cailloux et d'argile)
situé dans le département de l'Ain au nord-est de Lyon. Elle est limitée à
l'ouest par la vallée de la Saône et au sud par la Côtière qui surplombe les
plaines du Rhône. À l'est, la rivière d'Ain la sépare du Bugey. Seule la limite
nord est peu nette : progressivement la Dombes entre en contact avec la Bresse.
Les étangs, très
nombreux (plus de mille), sont d'origine humaine. Ils ont été creusés -
principalement par les moines, en mettant à profit les dépôts d'argile morainiques.
En particulier, leur profil est maîtrisé et déterminé par le type de pêche ;
à la différence des étangs du Forez, au fond plat, les étangs de la Dombes
présentent une très légère pente, permettant à l'eau de s'écouler lentement et
régulièrement vers l'émissaire (dénommé « thou ») lors de leur
vidange au printemps tous les 4-5 ans à l'occasion de la pêche, avant d'être
laissés à sec en général un été, pour être cultivés en avoine ou en maïs. Ils
permettent une pisciculture importante de carpes depuis longtemps, et
alimentait les populations, en particulier de Lyon lors des nombreux
"jours maigres". L'alternance assec-évolage est une particularité
culturelle et culturale locale, où culture céréalière et élevage du poisson
sont intimement associés.
La grenouille de
la Dombes est une spécialité culinaire locale.
D'un point de vue ornithologique,
la Dombes est la zone biogéographique présentant la plus grande diversité
spécifique de la région Auvergne-Rhône-Alpes : elle possède 131 espèces d'oiseaux nicheurs. C'est une zone humide
d'importance internationale pour les oiseaux migrateurs, classée en ZICO (zone
importante pour la conservation des oiseaux). L'ensemble des étangs est proposé
au réseau Natura 2000.
Parmi les espèces
emblématiques de la Dombes, on peut citer :
le grèbe à cou noir, la nette rousse et la guifette moustac.
Bon, mais cette région s’étend sur des
centaines d’hectares et visiter l’ensemble nous prendraient des plombes alors
nous allons nous limiter à une zone plus petite, le parc des oiseaux.
Quand je dis plus petite, c’est relatif car
les zoziaux sont répartis sur plus de 35 hectares. Sachant que 1 hectare
correspond à 10'000 mètres carrés, calculer la superficie du parc. Je vous
aide, cela donne 35'000 mètres carrés de superficie à visiter. Sachant qu’un
terrain de foot c’est à peu près 7'000 mètres carrés, cela représente une
surface d’environ 5 terrains de foot. Y-a donc de quoi faire tourner le
compteur kilométrique du matériel roulant.
Et encore d’autres chiffres d’après le site de ce
parc aux oiseaux
Le parc des oiseaux est un parc
zoologique situé à Villars-les-Dombes au cœur du département de l'Ain. Le site
est recensé à l'Inventaire général du patrimoine culturel et a été ouvert en
1970. Il est l'un des plus anciens parcs ornithologiques de France et regroupe
une collection de plus de 3 000 oiseaux du monde
entier dans une réserve de 380 hectares implantée au
cœur de la Dombes. Cette réserve est née en 1963, il s’agit d’une réserve
botanique et ornithologique, elle est composée de 140 hectares d’étang, 64
hectares de prairie et 40 hectares de bois.
Le parc ouvert au
public couvre une surface de 35 hectares à
l'intérieur de la réserve et possède l’une des collections d’oiseaux les plus
importantes d’Europe.
Le Parc des
Oiseaux invite à vivre des expériences exceptionnelles et uniques, pour un tour
du monde sans frontières, en immersion au cœur d’une collection exceptionnelle
d’oiseaux évoluant dans leur environnement naturel.
Le parc est membre
de l'Association européenne des zoos et des aquariums et de l'Association
nationale des parcs zoologiques, il participe à une quinzaine de programmes
européens d'élevage pour la sauvegarde et la réintroduction des espèces menacées.
Il est également membre de l'Association mondiale des zoos et aquariums (WAZA).
L’histoire du parc ornithologique
débute dans les années 1960 lorsque le professeur Lebreton et le docteur
Vaucher, avec l'appui du Conseil général de l'Ain, créent une zone de
protection au sein du territoire de la Dombes. En 1963, le département obtient
un domaine s'étendant sur 223 hectares et observe la venue massive d'un grand
nombre de visiteurs. Le projet de parc des oiseaux est donc lancé en 1965, pour
une ouverture le 26 septembre 1970, ce qui en fait l'un des plus anciens parcs
ornithologiques de France. Parc indiqué sur la route pour Bourg-en-Bresse en
venant de Lyon. Le grand nombre de visiteurs a permis le développement du parc
avec la construction, de la grande volière en 1977 et de la maison des manchots
en 1979. Or la fréquentation a connu une baisse à partir des années 1990
incitant le Conseil Général de l'Ain à faire des études pour offrir au public
une nouvelle dynamique. Cette étude s'est conclue par un vote le 2 décembre
1997 et offrant un plan d'investissement d'un montant de 60 millions de francs
à valoir sur cinq ans pour offrir au parc un nouveau concept. Celui-ci a pour
but d'augmenter le nombre des espèces à observer tout en créant de nouveaux équipements
permettant au public un meilleur accueil.
Le 16 juin 2003, le
ministère de la Culture rend effectif le recensement du parc à l'Inventaire
général du patrimoine culturel qui permet de recenser et de faire connaître les
éléments du patrimoine en France qui présentent un intérêt culturel, historique
ou scientifique
Les fonctions du parc : Le parc est à l'origine une zone de
protection au sein du territoire de la Dombes, mais l'engouement du public pour
les oiseaux en fait une attraction touristique et de loisir. Il joue également
un rôle dans la sauvegarde et la reproduction de certaines espèces en voie de
disparition.
Préservation des espèces : Le Parc des oiseaux participe au programme
européen pour les espèces menacées qui est organisé par l'association
européenne des zoos et des aquariums. Une quinzaine de programmes de sauvegarde
est mis en place pour permettre la reproduction et la sauvegarde des espèces.
Les oiseaux concernés sont le Pélican frisé, dont le parc a été le premier à
effectuer une reproduction en captivité, le Manchot de Humboldt, l'Ibis chauve,
le Vautour moine, le Percnoptère d'Égypte, le Condor des Andes, le Faisan
d'Edwards, l'Éperonnier de Palawan, le Cacatoès des Moluques, l'Amazone
lilacine, l'Amazone à joues vertes, le Ara hyacinthe, le Ara militaire, le Ara
à gorge bleue et le Calao bicorne. L'objectif est d'assurer la conservation
génétique des espèces en cas d'extinction totale de ces dernières dans leurs
espaces naturels. La surveillance et la maitrise de la reproduction en
captivité permet d'obtenir une réserve de population saine et viable qui pourra
être réintroduite dans leurs milieux d'origine.
La nourriture des oiseaux : Les différentes espèces d'oiseaux présentent au parc possèdent
toutes une alimentation propre. Certains sont exclusivement végétariens comme
le Tragopan de Temminck qui se nourrit de fleurs, de feuilles, de baies et de
graines de différentes plantes et quelquefois d'insectes. L'origine
géographique de l'espèce a également une influence sur ce qui doit être donné à
l'oiseau ; l'Aigrette garzette qui est issue des zones littorales se
nourrit d'insectes aquatiques, de crustacés et de petits poissons, mais ne
consomme pas de végétaux. Les espèces provenant des plaines ou des montagnes
ont un régime carnassier comme la Chouette lapone qui se nourrit de petits
rongeurs ou d'oiseaux. Le Condor des Andes a un régime à base de cadavres de
mammifères.
La variété des
régimes nécessite des menus adaptés par les soigneurs et donc une gestion des
livraisons pour le parc.
La nurserie : Du fait de son implication dans le programme européen
pour les espèces menacées, le parc est doté d'une nurserie permettant
d'apporter les soins aux jeunes oiseaux du parc. Une équipe de scientifiques et
de soigneurs est présente toute l'année pour les naissances des bébés manchots,
des aras, des vautours ou encore des pélicans. Elle est ouverte au public de
février à octobre et permet d'assister au nourrissage des poussins.
Le Parc des oiseaux
a collaboré à la réalisation de plusieurs films réalisés pour le
cinéma comme le "Peuple migrateur" (2001), "Nicostratos le
pélican" (2011), "Il était une forêt " (2013), ainsi que "C’est
pas sorcier", émission de télévision sur les perroquets en 2004.
Bien, y a plus qu’à
visiter, il est pratiquement 9 heures et nous débarquons sur les lieux.
Boudidioux, y a une de ces foules. David et moi sommes très étonnés mais le
garde parc nous rassure…"Vous avez déjà vu des français travailler ?
Déjà, si vous mettez bout à bout tous les jours fériés ainsi que les vacances
et qu’en plus vous ajouter les jours de grèves, y reste pas grand-chose pour y
caser les soit disant 35 heures de travail par semaine". Que voulez-vous
répondre à ça ? Juste que "Heureusement que ce n’est pas un Suisse
qui a dit cela".
Pendant cette
batoille fort intéressante, David a réussi à caser son bahut dans le mouchoir
de poche que le bonhomme en gilet jaune lui a désigné. En sortant du car, faut
pas éternuer, c’est la fracture du crâne assuré tellement le car d’à côté est
proche.
Mais, car il y a un
mais, devant l’immense queue de personnes attendant aux caisses, nous nous
sentons comme orphelins, plus la moindre charrette à l’horizon, plus une tête
connue, rien que des français bougons et ronchons.
C’est normal, avec
leur Swisstrac, Triride et autres engin tous plus dopé les unes que les autres,
nous, les bipèdes, ne pouvons lutter contre leur vitesse de pointe et surtout à
disparaître aussi vite que Houdini.
Gentiment, David et
moi, suivons la foule pour nous retrouver après bien des minutes devant la
grille et une personne qui contrôle méthodiquement les billets et justement,
nos billets sont à l’intérieur du parc dans la poche de Kornelia. Au culot,
nous sortons au jeune homme une phrase du style "Zavez pas vu passer une
foule de personnes toutes excitées en chaise, nous sommes le chauffeur et son
aide et appartenons à cette bande de jeunes". Le gaillard surpris, nous
regarde deux secondes et nous fait signe d’entrer. Les plus surpris, c’est nous
car aucun des deux n’y croyaient.
Bon, nous sommes
dedans, mais les autres, où sont-ils ? Heureusement, nous tombons sur
Kornelia accompagnant d’autres dames aux toilettes. C’est normal, je n’ai
jamais vu une dames aller seule aux toilettes, elles y vont toujours au moins à
deux…oups,…
La seule chose que
j’ai retenue du blabla du matin, c’est que nous avons rendez-vous à 11h au Bush
Australien pour une visite guidée. Avec tous les volatils que nous apercevons
tout au long du parcours, y a de quoi être dissipé et c’est un truc pour
arriver en retard ou se perdre.
Sur place, c’est
sans surprise que nous ne retrouvons qu’une partie de l’équipe, les autres sont
déjà au milieu du Bush. Ah, la légendaire discipline de cette équipe…. Bon,
cette fois, ils et elles ont une excuse, c’est d’avoir suivi, el Présidentè.
Mais oui, c’est lui qui a foutu le bordel, qui a cru, qui croyait, qui, qui,
bref, sans commentaires.
Après avoir raperché
la plus part des dissipés de l’équipe, notre guide nous emmène, bien entendu en
sens inverse du parcours, visiter le Bush Australien.
Tout commence par un volatil tout en
couleur, le Casoar à casque. Sacré poulet sur pattes, c’est une espèce de
grands oiseaux coureurs de la famille des Casuariidae. Son nom vient de son nom
indonésien « casuari » et c'est une espèce menacée
d'extinction.
Le Casoar à casque
est un très grand oiseau d'environ 1,19 à 1,80 m, pesant jusqu'à 75 kg. Son
plumage ressemble à une chevelure noire et rêche, avec un casque vert brun qui
surplombe la tête, un cou et une face bleue, une nuque verte avec deux
caroncules rouges pendant sous le cou. Ses pattes sont grosses et puissantes,
terminées par trois doigts : le doigt intérieur porte une griffe aussi
dangereuse qu'un poignard, elle mesure jusqu’à 15 centimètre et coupe comme un
rasoir. Cet oiseau est dangereux, il n’a pas peur de l’homme et pourrait tuer
tout ce qui passe à sa portée ou toute tête qui ne lui revenait pas.
Mâles et femelles
ont le même plumage mais les femelles sont plus grandes avec un casque plus
haut et des parties dénudées plus colorées. Les jeunes ont un plumage brun avec
les parties dénudées plus pâles que les adultes. Ce qui a fait les gorges
chaudes de ces dames, c’est le fait qu’une fois que le mâle à fait sa petite
besogne lors de l’accouplement, il reste là bêtement en attendant que Madame
ponde et qu’une fois ceci fait, le mec se retrouve seul à s’occuper de la
nichée, Madame ayant mis les bouts. C’est ce pauvre, qui va élever ses petit
pendant que Madame vi sa vie. Dans le groupe, que des envieuses, je dis ça, je
dis rien……
Les explications de
notre guide sur tous ces oiseaux sont passionnantes, par exemple, le Brolga,
l’émeu, le héron à tête blanche, l’ibis, le pélican, le courlis, le ……..
Bon, je ne vais pas
commenter toutes les descriptions des oiseaux que nous avons vu, cela prendrait
des dizaines de pages et au cas où, il y a Internet et le site du parc.
Le temps passe comme
une fusée et bien entendu, nous sommes en retard pour le diner. Le resto
s’appelle le "Restaurant de la Carpe". En entrée, quelques morceaux
de carpes frits, ensuite une assiette des restes d’un volatile inconnu (cela
n’engage que moi) au demeurant très bon, le tout servi avec un petit blanc
français délicieux. En dessert, un fromage frais avec un coulis de fraise. Il y
a eu dans notre coin de table, une grande discussion sur l’assaisonnement de ce
dessert, certains prônaient le sucre tandis que d’autres penchaient pour le
poivre. J’avoue que pour moi, ce fut le poivre qui l’emporta. C’était très bon.
Tout à coup,
branlebas de combat, c’est le départ…une nouvelle fois, le petit café, comme
lors d’autres aventures, m’a manqué.
Pendant la
digestion, j’admire quelques cigognes, il y a même un petit dans un nid, tu ne
sais pas où regarder tellement il y a de choses à voir et pas assez de neurones
mémoire pour tout retenir.
Nous avons
rendez-vous pour une démo de vol des différents oiseaux du parc à 15 heures.
Une fois installé,
nous sommes alignés au premier rang, ce qui n’est pas forcément de bon augure.
Je suis content d’être assis entre deux grands, Nicolas à ma gauche et Didier à
ma droite, juste après Jacqueline.
Soudain c’est le
lâché d’un oiseau dont je n’ai pas compris le nom mais qui en impose par son
envergure et surtout par son rase mottes au ras des crânes de l’assemblée. J’ai
une pensée à ce moment-là, pourvu que le volatil ne s’oublie pas et en lâche
une, cela doit faire des dégâts vu la grosseur de la bestiole. Beaucoup ont
craint pour leur tonsure capillaire ou leur casquette.
Nous avons aussi eu
droit à des serpentaires avec recherche de nourriture et démonstration du
comment tuer sa proie, pauvre serpent, j’ai mal à la tête pour lui.
L’envolée des
perroquets bleus, rouges, vert, jaunes et bleus, …t’arrive pas à regarder
partout en même temps, mais que c’est beau. Quel travail des soigneurs pour
arriver à un tel spectacle, bravo.
Didier a pris des
photos, mais à la vitesse où le poulet lui fonçait dessus, je doute du
résultat.
C’est avec regret
pour nos yeux que le spectacle a pris fin.
Fuite et sortie de
la foule, nous sommes libres de visiter pour notre compte le reste du site.
L’impératif est le rendez-vous de 17 heures devant le car pour embarquer.
Cette visite laisse
un goût de reviens-y car c’était impossible de tout voir en une seule journée
vu le nombre d’oiseaux annoncés par le par cet les quelques poulets volants que
nous avons vu.
17 heures, c’est
l’heure, nous quittons cet endroit avec des papillotes devant les yeux et le
cerveau plein de souvenirs.
Nous avons eu une
belle chance avec le temps, Kornelia a superbement choisi le moment et
l’organisation était au picolo.
Bien, il nous reste
encore 187 kilomètres à faire pour être rendu.
Arrêt à Genève à la
douane de Bardonnet, nous devons déposer une participante Genevoise dans ses pénateset changer de chauffeur. David a, demain à 4
heures, un transport de personnes depuis Fribourg vers ? Au fait, il ne
sait pas combien de personnes ni où il doit les conduire, ah, les aventures
d’un pilote de car !!!!
Nous avons donc un
nouveau chauffeur en la personne de Gaétan, tout aussi valaisan que David donc
nous ne sommes pas dépaysé.
Il est un peu plus
de19h30 quand nous débarquons au Vélodrome à Lausanne après un excellent voyage
sans problème.
Chacun se dit au
revoir et repart de son côté avec plein de souvenirs.
Quand à bibi, j’ai
eu, encore une fois, un énorme plaisir à côtoyer des personnes avec une telle
banane en permanence affichée. Ça te remonte tout, les bretelles, le moral, les
chaussettes, tout….
Merci à toutes et à
tous pour cette magnifique journée